lundi 10 septembre 2012

Jean-Christophe ALLIER et ELECTROLOGIQUE en concert à Nantes

Ce fut l'évenement Patch Work Music de l'année. Le 25 août dernier Jean-Christophe ALLIER et ELECTROLOGIQUE nous ont régalé les oreilles et les yeux. Des mélodies ciselées et un set de choix pour le premier, et un show minutieusement réglé pour Jean-Michel Maurin et Frédéric Hébrard. Merci encore pour vos prestations, Messieurs.






1 commentaire:

  1. Bonjour,

    Je profite de passer ici pour prendre ma plume au bout des doigts pour faire quelques commentaires sur l'album des musique électroniques compilé de Patch Work Musique qui ma été généreusement dédicacé par la plupars des artistes lors de la Synth-fest de Nantes le 20 avril 2014, l'album sonne généralement assez Berlin School par une utilisation presque exclusif des synthétiseurs analogique et parfois modulaires.

    Ici les oeuvres de Christian Gérard en premier sur le CD avec les "mots Illusoires" entrée mélodique soutenu par une belle séquence, aussi sur "Chronos 2" en plus rapide soutenu par de profond motifs, "Sans enfants" commence un peu plus lugubre avec une sorte de pulsation au sonorité plus digital puis arrivent quelques choeurs et des voix éthéré, soutenu par des accords chaleureux et une puissante séquence doublé de drums, un mix moderne-ancien, une belle oeuvre évolutive finissant par des voiles chromatiques tout en couleurs.

    Jean-Christophe Allier nous offre un moment suspendu au piano lyrique sur "Vision of the Heart" dans un style vaporeux et improvisé, nous enveloppant dans des cascades de notes, "KS motion" est un hommage à Klaus Schulze, avec des ambiances entre des choeurs synthétiques impreigné d'effets aux échos les plus cosmiques.

    Avec la musique de Bertrand Loreau, sur "Solitude Standing" l'intro nous présente d'autres choeurs (qui semble à l'honneur sur cet album) plus proche du mellotron, puis une douce séquence en mouvement, surmonté d'un thème très captivant assez flûté dans un style plus New-age au ambiance moyen âgeuse, son très DX pour l'accompagnement et nappes de D50 il semble.
    La séquence revient avec des sons plus analog par la suite, alors que le thème prend un tour plus orchestral avec des strings en apothéose, puis retour au premier thème."Valentin" est aussi un morceaux magnifique pleins de mouvement surprenants et cristallin dans des accents très doux.

    Olivier Briand avec "Old Mystery" nous fait une intro symphonique au mellotron flute, strings et voix qu'une sequence pulsée traverse qui deviendra de plus en plus présente et puissante, un morceaux progressif dans le style seventies, renforcé avec d'intéressantes percussions, le tous monte vers un climax puissant.
    "Solar System" après une intro avant-gardiste nous emmène dans une nouvelle pulsation, qui mèle des rythmique presque world, des mélange de sonorités de tout premier plans qui nous invite dans une danse lente, finissant par des glissement d'harmonie brusque et un sublime solo de synthé, puis type guitare électrique plein de passion.

    Cet Album ce clos avec une oeuvre de Lionel Palierne "Galaxia" nous emmène par la main dans une ronde de transe lente et sublime, quand les sons cosmiques rejoignent la musique pure, une impression un peu baroque de déjà vu, mélé a de sonorités totalement nouvelles et mystérieuses. La batterie elle même semble suivre un rythme particulier qui contient sa propre existence, elle suit la même ligne dans une sorte de pulsations étrange, le morceaux nous mène encore dans quelques surprise sonore au pentatonisme chinois et d'instruments éthnique étranges. Du concret allant vers l'abstrait et retour.

    Merci pour ce voyage sonore collectif

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